Cette année, un auteur bourguignon, Michel Benoît, nous a adressé ce poème; merci à lui!
C'est aussi terrible que cela, une rentrée? Vous pouvez laisser des commentaires!
Elle est terrible la grille qui le sépare de sa mère,
Ils sont terribles aussi ses yeux,
Ses yeux pleins de larmes,
Ces larmes qui s’échappent,
Qui s’échappent comme ses rêves,
Ses rêves de petit enfant.
Un oiseau passe et emporte ses larmes,
Et les emmène loin, très loin,
Dans le cœur de sa mère,
Sa mère qui s’éloigne au loin,
Et la peur l’envahit,
Sa mère a disparu,
L’oiseau s’est envolé,
Ses larmes ont séché,
Et il crie en courant dans la cour de l’école,
Et ils crient tous, en rêvant dans la cour de l’école,
Aux mères qui ont peur,
Aux oiseaux dans leurs cages,
Aux enfants qui s’envolent….